La Mairie
La Nouvelle Mairie
Un projet né d’une obligation nationale La loi de 2005 impose aux collectivités de rendre leurs bâtiments accessibles à tous. L’ancienne mairie ne permettant pas d’aménagements adaptés et s’avérant trop exiguë, la commune décide alors d’engager une reconstruction complète. En novembre 2007, la commune préempte et acquiert la propriété Viallon, ancienne boulangerie du village.
La mairie est conçue comme un espace de rencontre et de vie citoyenne. Le parvis ouvert et le balcon qui ceinture le bâtiment traduisent cette volonté : l’architecture exprime ici l’idée d’ouverture et de partage.
Plusieurs transformations majeures ont été nécessaires pour réaménager le bâtiment et ses alentours : démolition de la maison Viallon, suppression du chapi adossé au bâtiment au sud de celui-ci, ouverture du carrefour, modification de la circulation de la rue des Iris et du chemin Profond. La consultation des entreprises est lancée à l’automne 2010 et les travaux s’achèvent en décembre 2011.
Une Marianne nous observe…
Symbole né pendant la Révolution française, Marianne représente la Liberté et la République. Son bonnet phrygien, dans l’Antiquité, était porté par les esclaves libérés. Les sans-culottes en firent également l’emblème de la conquête des droits.
La Marianne de Chambost peinte par Serge Castor, avec son décolleté affirmé, symbolise la féminité et la vitalité nourricière.
Tournée vers l’extérieur, elle invite chaque citoyen à participer à la vie commune et à être fier de son village.
En octobre 2011, le conseil municipal décide la création d’un trompe-l’œil pour cacher une fenêtre borgne. La peinture est réalisée sur un panneau de bois à l’acrylique. Selon la technique de la fresque, des pigments naturels sont appliqués à l’eau sur un enduit frais.

Un trésor sauvegardé : le cadastre napoléonien de 1826
Le cadastre napoléonien de Chambost a récemment été restauré par un atelier de restauration spécialisé dans le papier. Document historique majeur, il témoigne de l’organisation foncière du village au début du XIXᵉ siècle.
À l’heure du numérique, ce manuscrit rappelle la richesse des archives anciennes et l’importance de leur préservation.
