Les eaux minérales, les moulins, la briqueterie
Dans ce vallon, se trouvait une source réputée
Au XIXᵉ siècle, le village de Chambost possédait une source réputée pour ses vertus curatives. Située au pied du mont Boussuivre, elle jaillit dans un vallon verdoyant où plusieurs sources ferrugineuses furent aménagées grâce au comte de Chambost, soucieux du bien-être de la population.
Les analyses réalisées à l’époque révélèrent une eau limpide, légèrement acide et riche en fer, réputée bénéfique contre l’anémie, les affections scrofuleuses et d’autres maladies de faiblesse. On la buvait directement à la source, fraîche (7°C), souvent accompagnée de bains pris dans un bassin en pierre construit pour cet usage.

Aux siècles derniers, le long des rivières nous trouvions de nombreux Moulins.
En contrebas du bourg, sur le ruisseau des Granges, le Moulin anciennement Fayot exploité également par Mr Charvolin. Les paysans y amenaient leur récolte de céréales à moudre. Il a fonctionné jusqu’en 1985.
Sur la Loise, Le Moulin Foray, le plus en amont et aussi le moulin Jacquet des Fayettes qui date de 1723. Il accueille depuis les années 2000 un élevage de lamas et d’alpagas. Plus bas en aval le moulin Goutte puis Giraud, dit Le Grand Moulin, bénéficiait des eaux de deux rivières La Loise et le ruisseau des Granges.
Au moulin de Joseph Soleymieux à la Loire, il y avait en plus du moulin à grain, un moulin à huile. On y portait des graines de Colza, quelquefois des noix et des noisettes. Pour faire une “pressée” il fallait 9 kg de graines pour obtenir 3 litres d’huile.
La briqueterie
Située dans un écrin de verdure, dans le calme de ce vallon, se trouvait la Briqueterie Dory, construite en pierre et pisé au XIXème siècle. Une brique, vestige retrouvé pendant les travaux, a été scellée dans un mur, souvenir d’une activité disparue. Une autre brique a été également retrouvée dans la construction du Vieux four rue des Boutiques au bourg.
