Chambost-Longessaigne

L'implantation du bâti



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Le territoire de Chambost-Longessaigne présente une faible densité. Seuls 1,5 % des 1544 hectares de la commune sont urbanisés. L'occupation médiévale s'est organisée à partir et autour d'un pôle religieux sur un site dominant, en épousant les courbes de niveau du relief accidenté. Les constructions successives d'habitations ont pérennisé la morphologie circulaire de l'enceinte prieurale et se sont étagées sur les versants pentus du socle vallonné. Le bâti au cours du XIXe siècle a répondu à une logique d'implantation en fonction des axes de communication (actuelles D7 et D27).

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Les fermes sont implantées de manière dispersée ou matérialisent des pseudo-regroupements (comme au lieu-dit "Le Genevet", "Les Granges"). Elles occupent les adrets des vallons. Elles possèdent souvent un plan en « U» constitué par des corps imposants de bâtiment, avec une cour ouverte ou fermée par un portail monumental. Les deux volumes des ailes en retour sont installés de manière perpendiculaire à la topographie, et le corps principal de bâtiment parallèlement aux courbes de niveau. Les toitures sont à 2 ou 4 pans en tuile canal, et les murs appareillés en moellons de granites.

La morphologie du bourg: On peut distinguer deux entités dans le noyau historique :

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- le front bâti continu qui épouse la structure de l'enceinte médiévale, avec un habitat de type maisons de ville RdC +3. Dans le prolongement de la façade de l'Eglise, cet alignement bâti enserre un vide de forme circulaire créant une place minérale.

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- les fronts bâtis continus et homogènes constitués également par des maisons de ville de niveaux RdC +2 et RdC +3, que l'on peut voir le long des voies de la Grande Rue, autour de la place Rempot, de la D101 de la Giraudière à Panissières, et de la D27. Ces habitations implantées sur des parcelles étroites et allongées (persistance du parcellaire médiéval) possèdent une façade sur rue et ouvrent en arrière sur des jardins privatifs. Ce tissu linéaire et dense s'est constitué au cours du XIXe siècle (en 1850 la commune comptait 2000 habitants).

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